Jean-Claude BLIGNY est dans son art.

C’est certainement d’ailleurs un des rares peintres permanents dans plusieurs galeries importantes à pouvoir y diffuser conjointement les deux parts essentielles de son art.

 

Les paysages urbains comme les bouquets présentent les mêmes jaillissements de nuances. C'est une autre manière de magnifier l'univers, une autre vie vers la lumière. Dans mes tableaux, les énergies circulent autour d'un centre invisible, celui d'un point de fuite à l'infini sur la ligne d'horizon.

 

Bligny a voulu représenter des villes rencontrées au cours de ses voyages montrant que la lumière luit en chaque chose et qu'il nous faut la voir dans les événements les plus quotidiens.

Patrice de la Perrière